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SYSTÈME MULTI-ÉNERGIES

 
Principe d'émission
Système multi-énergies
Mode d'enrobage
Règlementation

 

Dans le cadre de vos projets,
ACTECH propose différents types
de planchers chauffants
conçus en fonctions des énergies
que vous souhaitez utiliser.

• Plancher chauffant.

De part la technique de mise en œuvre, le plancher chauffant hydraulique apporte une chaleur douce et homogène, répartie sur l’ensemble de la surface des pièces. Son principe de fonctionnement par rayonnement crée une ambiance douce et atténue les mouvements de convection habituels aux autres modes de chauffage. Avec une température identique des pieds à la tête, il constitue un atout supplémentaire dans les locaux présentant une hauteur importante sous plafond. Associé à un système réversible, le plancher chauffant permet le rafraîchissement en été en abaissant la température de quelques degrés.

• Plancher chauffant + radiateur
    ou ventilo-convecteurs.

Occupant les espaces de vie du rez-de-chaussée, le plancher chauffant sait s’accommoder des grands volumes (halls, mezzanines, etc.). En complément, à l’étage, des radiateurs fourniront la chaleur nécessaire. Associé à un confort d’été, le plancher chauffant réversible (chaud-froid) sera complété par des ventilo-convecteurs.

• Plancher chauffant
    multi-énergies.

Le plancher chauffant est alimenté par un générateur à énergie fossile (gaz, fuel), bois, ou électrique.

• Plancher chauffant avec pompe
    à chaleur géothermique.

Basé sur un principe de fonctionnement similaire au captage horizontal, mais remplacé par un ou deux forages verticaux, de profondeurs variables selon la nature du terrain, ils peuvent être compris entre 30 et 150 m, éloignés des constructions et des grands arbres.
On dispose à l’intérieur de celles-ci des sondes géothermiques en polyéthylène scellées avec du ciment, à l’intérieur desquelles circule de l’eau glycolée. Pour assurer le chauffage d’une maison de 150 m2, il faut prévoir deux capteurs. Ce système qui nécessite peu d’emprise au sol est particulièrement bien adapté aux petits terrains ou aux jardins existants que l’on souhaite préserver. La réalisation d’un forage implique généralement une autorisation administrative.
Captage avant : Il est également possible avec un seul forage de pomper l’eau dans une nappe phréatique, et après prélèvement des calories par une Pompe à Chaleur eau de rejeter l’eau dans un ruisseau, un réseau ou un deuxième forage distant de quelques mètres.
C’est le système qui procure le meilleur rendement.

• Plancher chauffant avec PAC
    aérothermique pompe à chaleur
    air-eau.

Le capteur enterré dans le sol à une profondeur comprise entre 80 cm et 1.20 m, véhicule un fluide caloporteur (fluide frigorigène ou eau glycolée) qui extrait les calories du sol et les achemine vers la pompe à chaleur qui les transforme en eau chaude ou rafraîchit les boucles du plancher chauffant au réseau de chauffage. Il existe plusieurs procédés dont les principaux sont les suivants :

Le système sol/sol :
Un fluide frigorigène circule dans les capteurs et dans le circuit du plancher chauffant. Le système est complexe, nécessite une étanchéité irréprochable et doit être contrôlé régulièrement.

Le système sol/eau :
Un fluide frigorigène circule dans les capteurs et la pompe à chaleur, et de l’eau normale dans l’émetteur de chauffage.

Le système eau glycolée eau :
De l’eau avec de l’antigel circule dans les capteurs et de l’eau dans l’émetteur de chauffage. Une quantité importante de fluide frigorigène est encore utilisée dans cette technique.
Ce dernier système, dont les résultats sont comparables aux autres, est le plus moderne avec l’utilisation de matériaux très performants et homogènes pour toute l’installation comme les tubes en polyéthylène réticulé. Pour un meilleur respect de l’environnement, l’utilisation du fluide frigorigène reste confiné uniquement au niveau de la pompe à chaleur.
Les pompes à chaleur géothermiques ont des coefficients de performance (le COP), sensiblement identiques aux pompes à chaleur air eau. La différence se fait sur la constance de celui-ci, car il n’y a quasiment pas de variation de température au niveau des capteurs enterrés. Néanmoins, la réalisation est plus contraignante car elle nécessite de déplacer de grandes quantités de terre, sur un terrain plat sans roche ni racine d’arbre et l’adjonction d’un lit de sable. Le terrain doit être suffisamment grand pour recevoir, selon la puissance nécessaire, une surface de capteurs d’environ 1.5 à 2 fois la surface habitable à chauffer.

• Pompe à chaleur
    par captage géothermique.

La pompe à chaleur (P.AC) air eau est un système aérothermique qui permet de capter les calories dans l’air pour les transformer en énergie. Un condenseur intégré transmet les calories au plancher chauffant. Le coefficient de performance varie généralement dans les meilleures conditions entre 4 et 5. Cela signifie que pour 1 watt consommé, la PAC en restitue 4 à 5 fois plus. Selon ses performances et la région géographique considérée, la PAC peut couvrir l’intégralité des besoins en chauffage d’une construction bien isolée et assurer également la production d’eau chaude sanitaire. Le système peut être réversible et assurer le rafraîchissement en été. Associé à un plancher chauffant à basse température l’ensemble est homogène et apparaît comme un des systèmes les plus performants actuellement. Par ailleurs, la PAC air eau, par son encombrement restreint, nécessite peu de place pour son implantation et permet de préserver les espaces verts. Les nuisances sonores de l’appareillage extérieur sont réduites grâce à l’amélioration des technologies mises en œuvre. Son investissement est moindre et sa mise en œuvre plus simple qu’une pompe à chaleur géothermique.

• Plancher chauffant
    avec capteur solaire.

Généralement utilisés pour assurer une partie de la production d’eau chaude sanitaire, les capteurs solaires peuvent également assurer simultanément le chauffage de l’habitation. On l’appelle alors ‘’Système Solaire Combiné’’ . En général, selon la situation géographique, les besoins annuels sont couverts entre 30 et 70% et nécessitent l’installation de 1 m2 de capteur pour 8 à 10 m2 de plancher chauffant.

La technique la plus courante est le plancher solaire direct. Le principe consiste à acheminer l’eau chauffée par les capteurs au plancher chauffant noyé dans une dalle béton épaisse. L’inertie de la dalle permet de restituer avec un déphasage la chaleur du jour.

Capteur photovoltaïque :

L’exposition solaire est transformée en énergie électrique qui alimente une résistance électrique dans un ballon dans lequel l’eau sera puisée.

Capteur à circuit d’eau :
La chaleur des rayons solaires réchauffe l’eau présente dans un réseau traversant le panneau solaire, et alimente les réseaux.

Pour assurer l’intégralité des besoins on doit faire appel à des appoints indépendants ou avoir un système couplé aux capteurs solaires (ex: générateur gaz, fuel…). Dans ce dernier cas, une régulation gère l’installation en privilégiant l’apport solaire.